Je
suis presque deux semaines a la cité, oui, cette-là etàient ma première
ou je donne classe a Paris. J'habit une location vide à une mansarde a
le vingtième rondissement, bon marché puis il n'a pas d'ascenseur. Vingt
ans, de l'espagne. Je joue le piano et a peu d'autres instruments. Il
pourrait etre ma presentation avec les inconnus, oui, mais quoi de plus?
J'ai
appris la langue pendant moitié eté en lisant Le petit prince premier,
et Proust depuis. Il y avait des jours óu j'ai appris "par coeur", comme
on dis, des orations elongés que ce dernière construit a son oeuvre.
Morceaux du quatre ou cinq phrases que j'aime par ce qu'ils disent oú
comme sont ecríts. J'appris la langue aussi pendant le vol, meme a
Paris, a ma chambre... bien, à ma chambre tout ce que j'ai practiqué est
l'ecouter. J'ai essayé difficilment m'apprendre à ecouter, mais c'est
presque impossible. Aprés mon arrivé j'avais parlé avec functionaires du
l'aéroport, le metro, le propietaire du maison,et je me fut honteux,
les faire me répéter quelque chose, de les demander de me parler plus
lentement., ou "non si vite". A les classe je n'entends presque rien de
ce que le professeurs disent, c'est comme... quand j'entend le premier
mot, quand je suis assuré de cela, le train a passé dejà, l'oration se
m'echappe. Oui, j'entend quelque chose, mais il ne suffit.
Cependant,
tout ne fut, ne pensez-vous, être ici dans ma chambre. Bien, en verité
je ne suis pas sorti, comme celui qui dit sorti, beaucoup. Je m'ai
promené par presque la moitié des arrondissements de París, desquels je
connais dejà l'air, mais si je fusse demandait par une opinion, quelques
mots, je ne saurais dir peu plus que "très joli", o "magique". J'ai vu
les bars et restaurants, d'air reconaissable puis je les avais vu au
cinema. Il me parut que quelque parisien, en lisant son journal avec son
café et par son grand chien blanc, fut héritier de ces ardants reunions
artistiques il y a un siècle dejà, aux mêmes lieus.
J'ai
passé ainsi le temps, les jours marqués par les couchers du soleil. Je
ne pouvais les voir directement mais en usant la clef que le propiètaire
m'avait donné pour la terrasse, chose que j'ai fait la moitié des
occasions. Un jour, je m'y repetàit celà, en voix haute: "depuis
de...jusqu'a", parce qu'il fut une expression je l'avais lit à une
histoire que j'ai lisait et ecouté. Je me passait presque un jour en la
ecoutant, et quand je pensait en quelle autre chose avait j'appris ce
jour, je ne savais quoi. Cela me laissait vaincu, et je simplement suis
allé dormir.
L'université
est un lieu marveilleuse, avec resonnances du passé. Les couleurs de
l'université sont enormes, auxquels les etúdants causèrent, plus animés
peut-etre, pour l'arrivé de le vendredi. J'avais essayé de parler avec
quelqu'uns en demandant s'ils jouait quleque insturment o connasait
quiconque; trois personnes m'ont dit que non. Ce fut autre jours. Le
quatrième, un garçon que n'allait pas a ma classe et que j'ai pregunté
ce vendredi là, disait avec naturalité: "Moi meme".
Nous
avons parlé pour un moment, son nom fut Roland, et il m'expliqua qu'il
ne cherchait jouer avec autres personnes, mais que nous pouvions le
jouer un peu depuis. J'ai accepté et nous sommes allé à un des pianos
qu'il y avait à la rue. Il me guia, les deux somme crussés sur un pont
qui nous
poursuivit ce vistes delicieux de la tour eiffel, des battiments rangées
en differents hautures... J'etais a la recherche d'un de ces pianos,
puis ce que j'avais acheté a l'internet n'a pas arrivé encore. Le piano
avait l'air cassé. Il me demandait que je jouasse quelque chosse. Mais
j'avais peur de ne me souvenir pas, precissement par n'avoir jouait
pendant un moix. Je souvanais une morceau d'une pièce qui fut
interessante, je croyais, mais ça m'eut semblé que ce ne fut suffisante
par le mostrer encore.
Puis il s'assit, et jouat une pièce
magnifique, brillant, touchant, elidint des repètitions mais jouant-là
toute entière, sans aucun erreur. "Ça ne devrait etre permis jouer
Chopin comme ça", comme j'avais lu à "A la recherche", en disant-il avec
un air casual. Il ria. Je me demmandais s'il l'avait lu, peut etre par
le simple fait d'etre parisien. Ja pensais autant quelle chose povais-je
dir d'ingenieuse, o de proustian, encore, mais je ne savait pas.
- Avez-vous allait conservatoire? - je l'avais dit.
-
Mais oui. - Il repondu. Quelle plaisanterie, "mais oui"! Je l'avais lu,
l'expression, mais je ne le souvanais. Puis il disait - Ecoute,
voulez-vous venir ma maison, cette nuit? Il y aura de mes amis, tu peux
les gouter.
Comment pouvait-il dir quelque chose, les
gouter! si je n'avais parlat avec lui qu'un moment. Tout de coup, mon
coeur battait intesment en songeant la situation; je ne pouvais avec
çalà, ce fut trop tot. Mais... qu'allais-je faire, sinon? J'ai accepté
son invitation.
- Est-vous venant a manger a l'université avant la classe de les trois? - disait-il, entre mon songeament.
- Non, j'ai de...de me recontrer avec quelqu'un. - j'ai dit, sans penser qu'il ne fut même pas a ma classe.
- C'est bien.
- Au revoir.
Ce
ne fut pas verité, j'avais obviement d'essayer avec intensité. Je m'ai
fermu a ma chambre avec l'ordinateur,
quattre o cinc heures. J'ecoutais histoires et pages derangées. Je fut
trés nerveux, puis j'entendais quelques phrases, oui, mais il ne
suffit. D'autraires, j'avais ecouté le même narrateur en trop de
grabations differents, et ce fut méchant puisque je m'etáit habitué a sa
voix. Donc, je fus ecoutant un peu de Maupassant, quand j'ai tombé
dormít.
J'ai eu un reve, où je bevais aune bière avec
le narrateur a un bar desolé. Il n'y avait personne hors lui. Il fut un
homme vieux, d'air sage a sa facette, mais inexpressif. Je savais qu'il
fut le narrateur même quand nous ne commençait pas a parler. Puis, nous
avon parlé sans ouvrir la bouche. Qu'est-ce que nous parlait? Je ne me
souvenait quand je me reveillit. Tout de coup, je fut effrayé d'avoir
surpassé l'heure de le rendez-vous. Mais le soleil ne s'avait pas
couchée, heureusement. Il restait trois heures encore.
Je
suis allé le cementière Sant-Pere en intentant ne pas m'estresser. Je
n'ai descubrit beacoup autours mon dernière venu. Partitures sur la
tomb de Chopin, alcohol sur Jim Morrison-là. Et les besées avec Oscar
Wilde. Toute sa extension poublée d'arbres resemblait un bois triste et
calmée, cependant les gens promenaient avec ses cameras et maps de main.
Pendant la promenade, je pensais autant qui pouvais-je dir, quelle
sujet pouvais les rendre, mais seulement venait a mon esprit des mots
autant la musique or le
piano. Et combien d'ils en furient? Deux, trois? Plus? Mon dieu, plus.
Je me verrait aussi debout tout seule. Et j'avais lis aussi que les
jeune jouen avec les mots, en
alterant l'ordre de les lettres en quelques mots, ou inventant de
nouveaux. En decouvrint moi-meme en ce etat, je suis essayé de me
distraire a retrouver la tomb de Proust en usant les maps.
Son
tombe fut tràs simple, une pierre noir, rectangulier, et horizontal. Je
n'ai lisait Proust des que j'avais commençait "ecoutant" a
moyan eté. Des orations elengées, ah. Je pouvais les liser jouant
avec les subordinades comme un enfant. Il furent terriblement hardies,
mais.. j'avais tout le temps du
monde pour les recolecter, pour les rebaittir, pour les entendre. Est-ce
que je pensais qu'il me pouvait aider, me donner des orations, des
resources? Avait-il fait jamais? J'avais, tout de coup, faché avec je ne
sais quoi.
La nuit tombait, et les
champagnes sonaient et les guardes avisais que le cementière allait
fermer. En
effet, arribé l'heure nuit, en marchant par la cité jusqu'a l'heure que
je
"fut acte de presènce", com il disait pour m'inviter, je me ressentais
accablé par cette sort de clique en laquelle je me suffit de
mettre. Enfin nous nous trouvons a son salle a manger... touts en
circle. Deux garçons et deux femmes m'ont saluté de façons differents,
mais je les avait entendu toutes.
Roland fut a
la cuisine mais il ne restait trop a venir. Nous bevions vine rouge et
bière, et personne ne fumait pas, mais je ne savait s'il fut puisque
aucun d'eux ne fumait pas. Ils faisaient des questions simples mais que
m'invitaven a parler en m'extendant moi-meme comme tout ce que je
pouvais.
Quand ils avait su que je l'aimait
aussi, ils commençaren a causer autors romans. Nous commençais parler,
tout allait surprenantment bien, hors... cette femme. Une d'eux, ce qui
avait les cheveux noirs par les epaules, et couchant ses sourcils,
presque ses yeux. Elle s'etait assis ou repandu comme un chat, prenant
ses jambes a son cotêe. Quand elle parlait avec quelqu'un, elle le
faisait toujours baissant ses yeux mais sans avoir l'air d'etre
submissive, or indiffèrente. Elle parlait douce et lentement, avec une
delicieuse musicalité, mais... je n'entendit rien, rien, un seule mot!
Quelle crouauté! J'avais de me fixer en ses manières pour essayer de
l'entendre meilleur. J'ai observé que quand elle sourit, elle faisait ce
gest acouté a sa bouche, avaient l'air presque ironique.
Lors,
par allés et retours de la conversation, ils m'ont demandait que je
disait un de ces morceux proustians que je connais. Je me fut hardie
avec un, et l'ai recité, sans m'echapper de rèpèter et de retourner:
"Pour faire partie du “petit noyau”, du “petit groupe”, du
“petit clan” des Verdurin, une condition était suffisante mais elle était
nécessaire : il fallait adhérer tacitement à un Credo dont un des articles
était que le jeune pianiste, protégé par Mme Verdurin cette année-là et dont
elle disait : “ Ça ne devrait pas être permis de savoir jouer Wagner comme ça !
”, “enfonçait” à la fois Planté et Rubinstein et que le docteur Cottard avait
plus de diagnostic que Potain. Toute “nouvelle recrue” à qui les Verdurin ne
pouvaient pas persuader que les soirées des gens qui n'allaient pas chez eux
étaient ennuyeuses comme la pluie, se voyait immédiatement exclue."
- A peu rechargeant, n'est-il? - disait un des amis.
- Mais non, je ne le pense pas. - j'ai contesté, mais je ne savait quoi dire. Ce fut un silence etrange.
Alors,
elle començait a parler avec un gran naturalité. Je n'entendais point
quelque chose qu'elle disait, mais elle etait sans doute contestant a
l'ami de Roland. Touts etaient ecoutant attentivement. Aprés le silence
qui laissait son elongée intervention, j'ai pensé a dire:
- Bien, je pense...qu'il a une façon de jouer avec ce qu'il dis d'abord et au fin. Comme ironique.
Elle me regardait, et lors elle ri d'une façon que je ne l'avais vu.
Sans
doute, ne l'entendre pas tombait mon excitement initielle. Mais d'entre
le malheur qui m'avait tombé avant, que je ressentais differente, il y
avait un certain plaisir a l'indobteuse, a ce aprentissage, puis j'ait
commençe a entendre des mots et les relationes entre eux. Nous six avons
parlé pendant un couple d'heures. Il
me parut quelquefois qu'elle m'observait de forme profonde,
misterieuse,
silencieuse, mais je ne me suis atrevit a la regarder
directment.
Ils s'ont allé et je restait un peu parlent
avec Roland a sa cuisine. Il me demandà si la nuit fout bien, ja l'ai eu
d'accepter que oui.
- Elle etudes Històrie du Art, et elle est aussi nouvelle que vous ici.
- Est-elle d'autre paix? - je le demmandais.
- Oh, non, elle est du Poitiers. La moitié France!
- Oh.
Je
detèste mes "Oh", ridicule demostration de mon nulle converse. Aprés un
moment de silence, il me demandait si "allait-je agir", en souriant. Je
le pregunté sur quoi, et il repundú "sur elle". "Je ne sais pas..."
Et cela fut la nuit.
De
même que nous nous souvenons de nos amis para songeant ses
mes habituelles manières (comme la moyen de rire, o ) je me surpris en
souvenant exactament sa voix, l'inclination de son dos...beaucoup plus
que la reste du gens que j'avais connu. Cette-là fut la premiere fois
que j'avais eprouvé cette sensation d'impregnation, de souvenir
desintentioné, depuis mon arrivé a París. Je l'ai vu hier, à une rue, en
marchant un peu plus devant que moi. Elle faisait l'air trist,
malheureuse. "Est-ce que vous arrivé quelque maheur?" Cette phrase est
estupide, ne me serve pas. Non, elle ne fut pas triste, mais pensative.
Je ne sais pas. Encore qu'elle en effet l'en fut, ce fut une phrase
complètement stupide.
Dieu, je veux bien la beser.
Bleeding Hearted Blues - James P. Johnson
viernes, 7 de septiembre de 2012
miércoles, 26 de octubre de 2011
Incendio
El chico de 13 años, de pelo negro y ojos curiosos e inertes, con problemas de tartamudeo casi resueltos, en pijama y asustado, taquicárdico, vio salir con parsimonia a esa vecina que a veces había visto, la chica a la que calculaba de 20, de su edificio común, que ahora estaba medio en llamas. Él esperaba entre los asustados vecinos, pertenencias salvadas y bomberos trabajando, con las llamas y las luces de los camiones alumbrando en mitad de la noche. El humo y el agua ensuciaban el aire de la noche. Los bomberos hasta el momento habían captado su atención, por la rapidez y la eficacia con la que trabajaban, aunque no entendía por qué un fuego costaba tanto de apagar.
Pero cuando la vio, se le olvidó todo lo que había a su alrededor. Salió del edificio y con lo que a él le resultaron pasos lentos y perfectos, se colocó en la acera enfrente del edificio, justo donde esperaba él entre la gente asustada. Pero ella no parecía asustada en absoluto. Llegó con calma y se colocó a la derecha del chico, con unos pantalones de pijama, y una camisa manchada de hollín bajo la que se ocultaban unormes pechos, de los cuáles él aún no entiendía de tallas, pero en los que en realidad nunca se había fijado, tampoco.
Se puso un cigarrillo en la boca y sujetó el mechero en su mano izquierda, lo que hizo pensar al chico que sería zurda como él. Entonces levantó la cabeza y pareció querer alinear en una misma línea de visión la llama del mechero y la ventana de la que se veía más fuego salir, como disfrutando de ello. El chico quedó fuertemente impresionado, pero se dio cuenta de que su corazón ya no estaba tan agitado como antes, y por extensión podía decir ya no estar nervioso. Se le ocurrió entonces dar un paso del que no se hubiese creído capaz, y le preguntó:
- ¿Has empp-pezado t-tú el fuego?
Ella se quedó mirándole con unos ojos más abiertos de lo normal, durante unos segundos que se le hicieron más largos de lo normal, y entonces rió moderadamente.
- ¿Te gustaría que se quemara todo? I've set my house on fire, eso lo decía una canción. Le he prendido fuego a mi casa, por si no sabes mucho inglés. No me acuerdo del título , si me acuerdo luego lo digo. Luego... también está lo de le rouge et le noir, con la de Brel, que se parece a esto. - dijo, señalando a su alrededor - El rojo y el negro, claro, por si no sabes mucho francés. Y deberías escuchar La mer, también, es muy bonita. Fuego, agua, todo es un poco lo mismo. Espero que no se ponga a llover.
Dijo todo esto muy rápido, más rapido de lo que hubiese escuchado hablar a ninguna persona, casi sin que le diese tiempo de entender qué relación tenía cada frase con lo anterior. Pensó en volver a hacer la pregunta, pero se quedó mirándola impresionado, mientras que ella sólo le miró un segundo y luego alzó la cabeza hacia el incendio. Él se fijó a la luz del fuego en que ella no debía llevar sujetador, porque notaba una pequeña sombra en el centro de ambas, un pequeño relieve. Nunca se había fijado en un detalle así, y en el momento le resultó tremendamente excitante.
- Estas cosas se las fuma el viento, eso lo decía un amigo mío. - dijo ella, levantando un poco el brazo para mostrarle el cigarro, aunque fuera el más cercano a él. Se quedó mirando su pelo negro, ondulando por el viento, pero quedándose en su mismo sitio. Entonces ella señaló a una alcantarilla a donde llegaba un pequeño cauce de agua, y aunque él esperaba que dijesese algo, se queda en silencio mientras los dos miran el agua fluir. Entonces ella miró hacia delante y al chico le pareció que estaba pensando si decir algo o no. Entonces, siguió:
- De pequeña vi a un hombre fumar en un incendio, en nuestro viejo edificio. Yo estaba enamorada perdida de él. Tendrías que ver cómo movía las manos, era maravilloso. No me refiero a eso...- entonces rió, pero el chico no entendió por qué.- Y por eso luego empecé a fumar. Pero tú no fumes, eh. No deberías fumar. Me gusta cómo mueves las manos tú, también. - dijo, señalándoselas. - Distinguished manners. Pero sin punto de comparación, eh.
Él se las miró, pero entiendió a lo que se refería, porque no le había parecido que las estuviera moviendo en ningún momento. Ella se apartó para dejar pasar a un bombero que le había tocado el hombro. Miró el tirante izquierdo de la camisa de ella, y la imaginó a ella dejándole soltarlo a un lado. ¿De dónde había salido una chica tan extraña? Él nunca había visto a nadie hablar ni portarse así.
- Ojalá tuviera una cámara a mano. ¿No te parece bonito? - dijo, señalando el edificio en llamas - Me gustaban las cámaras viejas, así manuales, aunque la mitad de fotos me salían quemadas. Estoy soltando muchas palabras relacionadas con el fuego, ¿no es cierto? Será el subconciente. La diferencia entre una fotografía y un fotograma, eso sí lo di. En el cine hay recursos que a veces los gastan y ni los directores saben qué significa eso. Estaba esta peli de Rosellini, o Pasolini, uno de esos, que salía un chico tartamudo y todos los críticos discutiendo qué significaba, no se ponían de acuerdo y él no lo dijo. En fin. Si me acuerdo la diré luego.
Al chico le extrañó que en ningún momento pareciese querer que él hablase, o que se incomódase al ver que no lo hacía. Pensó en decir algo, pero se sintió mal, porque no creyó que pudiese decir nada tan interesante como todo lo que ella decía, a pesar de que tampoco estaba entendiendo mucho. Se imaginaba besándole la cara y besándole los pechos apartando la tela, como nunca le había hecho a ninguna chica. Se imaginaba dejando toda su ropa en un montón al lado de la cama, como hacía al ir a dormir, pero con ella al lado.
- Sí, ya sé que habló demasiado de pelis y todo eso, es que no sé hablar de otra cosa. No sé, me gusta. El ballet en cambio no, no, nunca le he visto la gracia. Tenía un profesor que decía que no le gustaba porque él no tenía sensibilidad. Fue gracioso. Quiero decir, todos pensamos cosas así pero nunca las decimos. La naturaleza y todas esas cosas, preferimos decir que sí, que nos gustan, pero sabemos que no. Y la gente a la que de veras le gusta no lo dice, es absurdo.
Creía que empezaba a tener una erección. Miró la goma del pantalón de su pijama, descubriendo que no se notaba mucho por el momento, y el de ella, que dejaba ver una marca en su cintura hecha por la presión. Se imaginaba metiendo la mano bajo ellas sin quitárselo, la imaginó a ella dejándole hacerlo. La imaginó diciéndole palabras bonitas y complicadas sólo para él, mientras él la descubría y conseguía hacerla excitarse poco a poco, conmovida con sus tímidos intentos primerizos.
- Los ventiladores en las películas representan el deseo, ¿sabes? Bueno, lo de los objetos representando cosas ya les viene mucho de las novelas del diecinueve. Pero películas, hablaba de películas. Las clásicas en blanco y negro suelen estar bien. Algunas son lentas, pero es falsearlo un poco, ¿no? Quiero decir, nosotros vivimos en un mundo rápido, tropezándonos con todo y se nos olvidan las cosas, no veo por qué hay que hacer películas bonitas. Luego la gente quiere cosas que no existen. Aquello sí fue una película, sí.
Ella dio un suspiro apagado y dio una calada. Dejaba su mano en el aire, a mitad entre ellos dos con el cigarro entre los dedos índice y corazón, y una fina hilera de humo se elevaba hasta torcerse y desaparecer. Se la imaginaba quitándose la ropa delante de él mientras decía todas esas películas bonitas en blanco y negro que aún no había visto. Quería que le susurrase cosas bonitas. La erección le llegó al punto máximo, y no quiso verlo de la verguenza que a él mismo le hubiese dado, así que se giró hacia el otro lado, medio de espaldas a ella, esperando que no lo hubiese visto antes. Ella siguió hablando, y él se preguntó si le estaba hablando a él, si pensaba en si le estaba escuchando o no.
- ¿Sabes cuántas palabras dura un cigarrillo? Según, claro. Pero una vez el las contó. Él estaba sentado en la cama y yo de pie y me dijo que hablara así como estaba y que él las contaría. Dijo que dije 623 palabras. Aunque tenía un poco de frío, y cuando tengo frío hablo más rápido aún. Yo de pequeña es que le hablaba a todo el mundo y ellos no me hacían caso, así que estoy un poco ida, pero sabrás disculparme. Si quieres que me vaya puedes decírmelo. Tenía un juego que era hacer palabras con las letras de los coches, así todo el rato y juntando varias, y hacía frases, pero nadie quería jugar a eso. Creo que me he dejado el diario que había empezado a escribir. Hace años también tenía uno. Está bien eso de capturar el momento, luego te se queda y parece que has vivido mucho.
El chico sintió que hubiera podido meterse entre las llamas para buscar y poder quedarse con ese diario por el que ella no tenía demasiado aprecio. Le gustaría leer todo lo que había hecho en esos años; si sentía algo debajo de ese aspecto seco, si había cometido errores, si alguna vez ella había sido algo parecido a él. Sin embargo se quedó allí quieto, esperando la próxima cosa que saliese de la boca de ella. Ella dio una calada, que retuvo unos segundos, y tras soltarla siguió:
- Y aquel hombre... no sé, me preguntaron todos luego preocupadísimos porque yo era pequeña y qué iba a decirles. Que me había engañado y todo eso. No sé cómo empezó, recuerdo una vez en el ascensor que volvía de la escuela, pero ya no sé si lo estoy mezclando con otras cosas o... Antes creía que no me gustaba o que le había odiado, pero no me acuerdo, ¿cómo me voy a acordar? Pero al final siempre te das cuenta de que eso ya lo sabías. Te atontas con las escenas bonitas, pero también sabes que es lo único que quieres. Todos queremos perdernos un poco, ¿no te parece? Le damos simbolismo a las cosas porque nos aburrimos. Bueno, algunos. Quiero decir, eso de personas buenas o personas malas, todos intentamos apañarnos como podemos, ¿no? No sé, estoy desvariando mucho, ¿no crees?
Se preguntó si todas esas preguntas eran de las que no se esparaba que uno las contestase, o si precisamente era lo único que necesitaba. Se sentía confuso. A ratos le parecía al chico que ella hablaba de algo triste, pero no llegaba a entender nada. Ella no parecía triste. Quería estar con ella aún sin saber qué hacían las personas mayores, aparte de eso en la cama. No sabía si ella podía meterse en un grupo llamado personas mayores. No podía apartar la mirada de ella. Los demás adultos no parecían como ella, ella parecía saber algo que los demás no. Con ella resultándole suficiente que se fijase en ella y sólo en ella. Él sabía que nunca iba a poder resultarle interesante, porque nadie le había enseñado a ser así nunca.
- Y yo hablo tanto. Por eso digo que fumar a mí no me hace casi daño. No le doy casi caladas. Me preguntan por qué fumo, no sé, es una cosa absurda, la haces y ya está. La vida es un cigarrillo, quién decía eso. Si me acuerdo luego lo digo. Ya te había contado lo de aquel hombre. En realidad no recuerdo si era un chico o un hombre, igual eres demasiado pequeño para entender esas cosas que hace la memoria. A la recherche du temps. Hay gente que habla de congelar el momento, pero eso en un poco angustioso, ¿no crees? Yo lo dejaría más en formol, ¿Sabes? Así flotando.
Luego, en silencio, por un momento le pareció que ella iba a llorar, pero se fijó y no le cayó una sola gota. Él quería abrazarla aunque solo le llegase por el pecho y hacer que no pensase más en todo eso. Ya no tenía la erección de antes, ni pensaba en eso siquiera, pero seguía pensando en sus pechos, quería escalarla, quería que ella la albergara y le dijese que podría quererse, aunque fuese algún día. Un hombre salió del edificio junto con un bombero y los médicos le socorrieron, lo cual hizo que el chico se diera cuenta de repente del lugar en el que estaba, ya que escuchándola a ella a hablar se había olvidado de todo lo demás.
- Hacía mucho que nadie me escuchaba tanto hablar - dijo, y luego se quedó mirando el vacío y se le marcó una sonrisa que parecía haberle venido sin querer. - Mucho, mucho. Pero ni punto de comparación. Es una razón fea, en realidad. Todos intentamos sobrevivir. Cuando lo del ascensor volví llorando a casa, tenía rojo en la muñeca, sí - dijo, rodeándose la muñeca izquierda con los dedos índice y pulgar de la mano derecha.- pero no me hizo daño tampoco. No me acuerdo. No sé por qué lloraba. Creo que entonces lo supe y con el tiempo se me olvidó. Pero él me escuchaba tan bien. Él se agachaba y me miraba detrás de sus gafas, y me decía que le contase más. Aunque lo hiciese por eso, pero no importa, iba a parte. Él me escuchaba maravillosamente.
Ella dio una calada. ¿Por qué no dejaba de hablar de ese hombre que le había hecho algo malo? No llegaba a entender lo que estaba diciendo, pero ella tampoco parecía que hablase para que se le entendiese. Parecía hablar para llenar el tiempo, y al chico le hubiese gustado que se callase, sentía que de alguna manera ella quería que alguien también dijese algo, pero no se sentía la persona adecuada para hacerlo. Sentía que ninguna persona en el mundo podía decirle nada a esa chica.
- Somos un absurdo, ¿no te parece? Si te fijas en todo lo que te va a pasar los próximos años, todo lo bonito que vayas a hacer te lo habrás inventado. Hacer escenas bonitas, eso es todo. Luego haces las escenas feas bonitas también, para que te dure un poco más, pero es lo mismo. Te lo crees, no te lo crees, va por temporadas. Que por qué fumo, yo qué sé por qué fumo, lo hago y ya está. Fumo en balcón por la mañana y tiro el cigarrillo, qué más razón quieres. A veces un cigarrillo es lo mejor que te pasa en todo el día. Anoche le hice un travelling con la mirada a esa farola y ciertamente fue lo mejor que me pasó ese día.
Al chico le entraron ganas de llorar y no sabía por qué. No sabía si quería ser como esa chica, no sabía si quería entender todo lo que hablaba, no entendía por qué no esperaba que él contestase en algún momento, no sabía si él podría ser algo tan bonito como ella. No sabía bien si la pena de ella le importaba o no, como no sabía casi si su propia pena le importaba.
- Oye, estoy desvariando mucho. Pero me alegra ver que no te caigo mal, por lo que parece. En fin, chico, ¿y tú qué?
A él le dio un fogonazo el corazón, y pensó en si sería una de esas preguntas a las que no se esperaba que respondiese, tal vez porque deseaba no tener que responder. Cómo podía acabar pareciéndole bonito llorar. Su casa estaba quemándose, por culpa de esa chica se había olvidado de que su colección de juegos se estaba quemando, a su padre casi le cae un trozo de la escalera encima, ¿por qué se había puesto a hablarle? No quería verla nunca más, le dijo un sorpresivo sentimiento, que fue solapado por su extremo opuesto, rápidamente.
- Todos somos una peli. Una puta peli. Absurdo. No me hagas mucho caso.
Ella miró alrededor en silencio y tiró el cigarrillo al suelo, aún humeante.
--
I'll try anything once - The Strokes
Pero cuando la vio, se le olvidó todo lo que había a su alrededor. Salió del edificio y con lo que a él le resultaron pasos lentos y perfectos, se colocó en la acera enfrente del edificio, justo donde esperaba él entre la gente asustada. Pero ella no parecía asustada en absoluto. Llegó con calma y se colocó a la derecha del chico, con unos pantalones de pijama, y una camisa manchada de hollín bajo la que se ocultaban unormes pechos, de los cuáles él aún no entiendía de tallas, pero en los que en realidad nunca se había fijado, tampoco.
Se puso un cigarrillo en la boca y sujetó el mechero en su mano izquierda, lo que hizo pensar al chico que sería zurda como él. Entonces levantó la cabeza y pareció querer alinear en una misma línea de visión la llama del mechero y la ventana de la que se veía más fuego salir, como disfrutando de ello. El chico quedó fuertemente impresionado, pero se dio cuenta de que su corazón ya no estaba tan agitado como antes, y por extensión podía decir ya no estar nervioso. Se le ocurrió entonces dar un paso del que no se hubiese creído capaz, y le preguntó:
- ¿Has empp-pezado t-tú el fuego?
Ella se quedó mirándole con unos ojos más abiertos de lo normal, durante unos segundos que se le hicieron más largos de lo normal, y entonces rió moderadamente.
- ¿Te gustaría que se quemara todo? I've set my house on fire, eso lo decía una canción. Le he prendido fuego a mi casa, por si no sabes mucho inglés. No me acuerdo del título , si me acuerdo luego lo digo. Luego... también está lo de le rouge et le noir, con la de Brel, que se parece a esto. - dijo, señalando a su alrededor - El rojo y el negro, claro, por si no sabes mucho francés. Y deberías escuchar La mer, también, es muy bonita. Fuego, agua, todo es un poco lo mismo. Espero que no se ponga a llover.
Dijo todo esto muy rápido, más rapido de lo que hubiese escuchado hablar a ninguna persona, casi sin que le diese tiempo de entender qué relación tenía cada frase con lo anterior. Pensó en volver a hacer la pregunta, pero se quedó mirándola impresionado, mientras que ella sólo le miró un segundo y luego alzó la cabeza hacia el incendio. Él se fijó a la luz del fuego en que ella no debía llevar sujetador, porque notaba una pequeña sombra en el centro de ambas, un pequeño relieve. Nunca se había fijado en un detalle así, y en el momento le resultó tremendamente excitante.
- Estas cosas se las fuma el viento, eso lo decía un amigo mío. - dijo ella, levantando un poco el brazo para mostrarle el cigarro, aunque fuera el más cercano a él. Se quedó mirando su pelo negro, ondulando por el viento, pero quedándose en su mismo sitio. Entonces ella señaló a una alcantarilla a donde llegaba un pequeño cauce de agua, y aunque él esperaba que dijesese algo, se queda en silencio mientras los dos miran el agua fluir. Entonces ella miró hacia delante y al chico le pareció que estaba pensando si decir algo o no. Entonces, siguió:
- De pequeña vi a un hombre fumar en un incendio, en nuestro viejo edificio. Yo estaba enamorada perdida de él. Tendrías que ver cómo movía las manos, era maravilloso. No me refiero a eso...- entonces rió, pero el chico no entendió por qué.- Y por eso luego empecé a fumar. Pero tú no fumes, eh. No deberías fumar. Me gusta cómo mueves las manos tú, también. - dijo, señalándoselas. - Distinguished manners. Pero sin punto de comparación, eh.
Él se las miró, pero entiendió a lo que se refería, porque no le había parecido que las estuviera moviendo en ningún momento. Ella se apartó para dejar pasar a un bombero que le había tocado el hombro. Miró el tirante izquierdo de la camisa de ella, y la imaginó a ella dejándole soltarlo a un lado. ¿De dónde había salido una chica tan extraña? Él nunca había visto a nadie hablar ni portarse así.
- Ojalá tuviera una cámara a mano. ¿No te parece bonito? - dijo, señalando el edificio en llamas - Me gustaban las cámaras viejas, así manuales, aunque la mitad de fotos me salían quemadas. Estoy soltando muchas palabras relacionadas con el fuego, ¿no es cierto? Será el subconciente. La diferencia entre una fotografía y un fotograma, eso sí lo di. En el cine hay recursos que a veces los gastan y ni los directores saben qué significa eso. Estaba esta peli de Rosellini, o Pasolini, uno de esos, que salía un chico tartamudo y todos los críticos discutiendo qué significaba, no se ponían de acuerdo y él no lo dijo. En fin. Si me acuerdo la diré luego.
Al chico le extrañó que en ningún momento pareciese querer que él hablase, o que se incomódase al ver que no lo hacía. Pensó en decir algo, pero se sintió mal, porque no creyó que pudiese decir nada tan interesante como todo lo que ella decía, a pesar de que tampoco estaba entendiendo mucho. Se imaginaba besándole la cara y besándole los pechos apartando la tela, como nunca le había hecho a ninguna chica. Se imaginaba dejando toda su ropa en un montón al lado de la cama, como hacía al ir a dormir, pero con ella al lado.
- Sí, ya sé que habló demasiado de pelis y todo eso, es que no sé hablar de otra cosa. No sé, me gusta. El ballet en cambio no, no, nunca le he visto la gracia. Tenía un profesor que decía que no le gustaba porque él no tenía sensibilidad. Fue gracioso. Quiero decir, todos pensamos cosas así pero nunca las decimos. La naturaleza y todas esas cosas, preferimos decir que sí, que nos gustan, pero sabemos que no. Y la gente a la que de veras le gusta no lo dice, es absurdo.
Creía que empezaba a tener una erección. Miró la goma del pantalón de su pijama, descubriendo que no se notaba mucho por el momento, y el de ella, que dejaba ver una marca en su cintura hecha por la presión. Se imaginaba metiendo la mano bajo ellas sin quitárselo, la imaginó a ella dejándole hacerlo. La imaginó diciéndole palabras bonitas y complicadas sólo para él, mientras él la descubría y conseguía hacerla excitarse poco a poco, conmovida con sus tímidos intentos primerizos.
- Los ventiladores en las películas representan el deseo, ¿sabes? Bueno, lo de los objetos representando cosas ya les viene mucho de las novelas del diecinueve. Pero películas, hablaba de películas. Las clásicas en blanco y negro suelen estar bien. Algunas son lentas, pero es falsearlo un poco, ¿no? Quiero decir, nosotros vivimos en un mundo rápido, tropezándonos con todo y se nos olvidan las cosas, no veo por qué hay que hacer películas bonitas. Luego la gente quiere cosas que no existen. Aquello sí fue una película, sí.
Ella dio un suspiro apagado y dio una calada. Dejaba su mano en el aire, a mitad entre ellos dos con el cigarro entre los dedos índice y corazón, y una fina hilera de humo se elevaba hasta torcerse y desaparecer. Se la imaginaba quitándose la ropa delante de él mientras decía todas esas películas bonitas en blanco y negro que aún no había visto. Quería que le susurrase cosas bonitas. La erección le llegó al punto máximo, y no quiso verlo de la verguenza que a él mismo le hubiese dado, así que se giró hacia el otro lado, medio de espaldas a ella, esperando que no lo hubiese visto antes. Ella siguió hablando, y él se preguntó si le estaba hablando a él, si pensaba en si le estaba escuchando o no.
- ¿Sabes cuántas palabras dura un cigarrillo? Según, claro. Pero una vez el las contó. Él estaba sentado en la cama y yo de pie y me dijo que hablara así como estaba y que él las contaría. Dijo que dije 623 palabras. Aunque tenía un poco de frío, y cuando tengo frío hablo más rápido aún. Yo de pequeña es que le hablaba a todo el mundo y ellos no me hacían caso, así que estoy un poco ida, pero sabrás disculparme. Si quieres que me vaya puedes decírmelo. Tenía un juego que era hacer palabras con las letras de los coches, así todo el rato y juntando varias, y hacía frases, pero nadie quería jugar a eso. Creo que me he dejado el diario que había empezado a escribir. Hace años también tenía uno. Está bien eso de capturar el momento, luego te se queda y parece que has vivido mucho.
El chico sintió que hubiera podido meterse entre las llamas para buscar y poder quedarse con ese diario por el que ella no tenía demasiado aprecio. Le gustaría leer todo lo que había hecho en esos años; si sentía algo debajo de ese aspecto seco, si había cometido errores, si alguna vez ella había sido algo parecido a él. Sin embargo se quedó allí quieto, esperando la próxima cosa que saliese de la boca de ella. Ella dio una calada, que retuvo unos segundos, y tras soltarla siguió:
- Y aquel hombre... no sé, me preguntaron todos luego preocupadísimos porque yo era pequeña y qué iba a decirles. Que me había engañado y todo eso. No sé cómo empezó, recuerdo una vez en el ascensor que volvía de la escuela, pero ya no sé si lo estoy mezclando con otras cosas o... Antes creía que no me gustaba o que le había odiado, pero no me acuerdo, ¿cómo me voy a acordar? Pero al final siempre te das cuenta de que eso ya lo sabías. Te atontas con las escenas bonitas, pero también sabes que es lo único que quieres. Todos queremos perdernos un poco, ¿no te parece? Le damos simbolismo a las cosas porque nos aburrimos. Bueno, algunos. Quiero decir, eso de personas buenas o personas malas, todos intentamos apañarnos como podemos, ¿no? No sé, estoy desvariando mucho, ¿no crees?
Se preguntó si todas esas preguntas eran de las que no se esparaba que uno las contestase, o si precisamente era lo único que necesitaba. Se sentía confuso. A ratos le parecía al chico que ella hablaba de algo triste, pero no llegaba a entender nada. Ella no parecía triste. Quería estar con ella aún sin saber qué hacían las personas mayores, aparte de eso en la cama. No sabía si ella podía meterse en un grupo llamado personas mayores. No podía apartar la mirada de ella. Los demás adultos no parecían como ella, ella parecía saber algo que los demás no. Con ella resultándole suficiente que se fijase en ella y sólo en ella. Él sabía que nunca iba a poder resultarle interesante, porque nadie le había enseñado a ser así nunca.
- Y yo hablo tanto. Por eso digo que fumar a mí no me hace casi daño. No le doy casi caladas. Me preguntan por qué fumo, no sé, es una cosa absurda, la haces y ya está. La vida es un cigarrillo, quién decía eso. Si me acuerdo luego lo digo. Ya te había contado lo de aquel hombre. En realidad no recuerdo si era un chico o un hombre, igual eres demasiado pequeño para entender esas cosas que hace la memoria. A la recherche du temps. Hay gente que habla de congelar el momento, pero eso en un poco angustioso, ¿no crees? Yo lo dejaría más en formol, ¿Sabes? Así flotando.
Luego, en silencio, por un momento le pareció que ella iba a llorar, pero se fijó y no le cayó una sola gota. Él quería abrazarla aunque solo le llegase por el pecho y hacer que no pensase más en todo eso. Ya no tenía la erección de antes, ni pensaba en eso siquiera, pero seguía pensando en sus pechos, quería escalarla, quería que ella la albergara y le dijese que podría quererse, aunque fuese algún día. Un hombre salió del edificio junto con un bombero y los médicos le socorrieron, lo cual hizo que el chico se diera cuenta de repente del lugar en el que estaba, ya que escuchándola a ella a hablar se había olvidado de todo lo demás.
- Hacía mucho que nadie me escuchaba tanto hablar - dijo, y luego se quedó mirando el vacío y se le marcó una sonrisa que parecía haberle venido sin querer. - Mucho, mucho. Pero ni punto de comparación. Es una razón fea, en realidad. Todos intentamos sobrevivir. Cuando lo del ascensor volví llorando a casa, tenía rojo en la muñeca, sí - dijo, rodeándose la muñeca izquierda con los dedos índice y pulgar de la mano derecha.- pero no me hizo daño tampoco. No me acuerdo. No sé por qué lloraba. Creo que entonces lo supe y con el tiempo se me olvidó. Pero él me escuchaba tan bien. Él se agachaba y me miraba detrás de sus gafas, y me decía que le contase más. Aunque lo hiciese por eso, pero no importa, iba a parte. Él me escuchaba maravillosamente.
Ella dio una calada. ¿Por qué no dejaba de hablar de ese hombre que le había hecho algo malo? No llegaba a entender lo que estaba diciendo, pero ella tampoco parecía que hablase para que se le entendiese. Parecía hablar para llenar el tiempo, y al chico le hubiese gustado que se callase, sentía que de alguna manera ella quería que alguien también dijese algo, pero no se sentía la persona adecuada para hacerlo. Sentía que ninguna persona en el mundo podía decirle nada a esa chica.
- Somos un absurdo, ¿no te parece? Si te fijas en todo lo que te va a pasar los próximos años, todo lo bonito que vayas a hacer te lo habrás inventado. Hacer escenas bonitas, eso es todo. Luego haces las escenas feas bonitas también, para que te dure un poco más, pero es lo mismo. Te lo crees, no te lo crees, va por temporadas. Que por qué fumo, yo qué sé por qué fumo, lo hago y ya está. Fumo en balcón por la mañana y tiro el cigarrillo, qué más razón quieres. A veces un cigarrillo es lo mejor que te pasa en todo el día. Anoche le hice un travelling con la mirada a esa farola y ciertamente fue lo mejor que me pasó ese día.
Al chico le entraron ganas de llorar y no sabía por qué. No sabía si quería ser como esa chica, no sabía si quería entender todo lo que hablaba, no entendía por qué no esperaba que él contestase en algún momento, no sabía si él podría ser algo tan bonito como ella. No sabía bien si la pena de ella le importaba o no, como no sabía casi si su propia pena le importaba.
- Oye, estoy desvariando mucho. Pero me alegra ver que no te caigo mal, por lo que parece. En fin, chico, ¿y tú qué?
A él le dio un fogonazo el corazón, y pensó en si sería una de esas preguntas a las que no se esperaba que respondiese, tal vez porque deseaba no tener que responder. Cómo podía acabar pareciéndole bonito llorar. Su casa estaba quemándose, por culpa de esa chica se había olvidado de que su colección de juegos se estaba quemando, a su padre casi le cae un trozo de la escalera encima, ¿por qué se había puesto a hablarle? No quería verla nunca más, le dijo un sorpresivo sentimiento, que fue solapado por su extremo opuesto, rápidamente.
- Todos somos una peli. Una puta peli. Absurdo. No me hagas mucho caso.
Ella miró alrededor en silencio y tiró el cigarrillo al suelo, aún humeante.
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I'll try anything once - The Strokes
domingo, 25 de septiembre de 2011
Un día y el mar
Hoy Ana se despierta a las 7, como todas las mañanas. Podría darle a Repetir, pero no le importan gran cosa cinco minutos más o menos. Además no ha dormido mucho, lo que le suele quitar todo el sueño, como justo hoy ocurre. Así que no lo hace. Un mosquito le ha picado en el tobillo mientras dormía, y ahora se rasca la zona enrojecida, poniendo cara de fastidio. Camina a través del pasillo hasta el baño, donde se agacha ante la ducha para lavarse el pelo, y de paso, despertarse del todo. Se da cuenta de que el calcetín roza la picadura y le escuece, con lo que no puede evitar volver a rascarse. El champú no sale bien del envase, porque no queda casi, así que lo llena de agua. El agua está fría, y sigue fría por más que la deja correr. Había olvidado anoche enchufar el termo. Últimamente se le olvidan muchas cosas. Debe ser porque no duerme.
Mientras, unas cuantas gotas se deslizan por el cuello hasta su pecho. Con ello le viene un escalofrío. Le entra también agua en un ojo, que aún debe tener un poco de champú porque empieza a escocerle también, y en segundos, unas cuantas lágrimas salen de sus ojos. Las contiene apretando los párpados. Se toma el pulso poniendo la mano sobre el pecho. Le va ligeramente rápido. Piensa en calcularlo exactamente con el reloj de la cocina, pero no tiene ganas de quedarse 15 segundos contando.
Al salir del baño se da con el codo en el marco de la puerta y suelta un alarido. Vuelve a su cuarto donde intenta buscar unos calcetines más pequeños, pero los que encuentra siguen rozándole la picadura. Son las 7.10. Se cambia de ropa sin pensar demasiado. Se da cuenta de que no puede pensar ni concentrarse demasiado en nada. Deja la ropa con la que ha dormido sobre la cama. Debajo de la cama está la ropa de anteanoche, así que se agacha y la pone encima también. La esquina de su cuarto donde reposa el bajo, que hace meses que no toca, tiene mil cortecitos, y parece llora. Le llega un mensaje publicitario de su compañía telefónica. Vuelve a bloquear su móvil.
Da pasos hasta su amplio e iluminado comedor. Le echa de comer a su tortuga, a la que nunca ha puesto nombre. Quita el disco de su equipo de música, para guardarlo en la caja. La cierra y la devuelve a su sitio. Piensa en poner alguna canción, pero le costaría demasiado, y sólo quiere hacer tiempo. Se echa en el sofá y se queda observando su respiración. Mira sus pechos subir y bajar. Espera sentada a la hora de irse, y piensa que debería poner el despertador 10 minutos más tarde. Se da cuenta de que no puede pensar muy bien. Antes ya había pensado eso. El tobillo le pica mucho, vuelve a rascárselo.
Vuelve al cuarto, donde ve un mosquito más grande de lo normal posado sobre la pared. Ana sonríe súbitamente. Coge un libro de la estantería y prepara bien su golpe, intentando poner el libro cerca. Pero al dar el golpe, el mosquito escapara por un costado, y vuela hasta el techo.
- DIOS! – grita, tan alto que la han escuchado varios pisos arriba. Mañana un vecino le regañará por ello, y ella pedirá perdón sin saber qué excusa poner, puesto que le cuesta tanto pensar.
Vuelve al comedor, mira su reloj y son las 7.20. Intenta enchufar la televisión, pero no funciona el mando. Prueba el botón del aparato. Aprieta y aprieta y aprieta el botón varias veces, apretando con fuerza el pulgar hacia dentro. Pero sigue sin funcionar. Golpea el mando en la pantalla y lo deja caer. Se echa a llorar en el sofá, y se recuerda a sí misma a un cuadro famoso que vio hace mucho tiempo. Intenta limpiarse las lágrimas, pero escucharse a sí misma llorar y aspirar le conmueve y llora aún más. Se da cuenta de que la televisión estaba desenchufada. La había desenchufado ella misma hacía un par de días. Se seca las lágrimas con la manga de la camisa e intenta no pensar en nada.
Va a la cocina, donde llena un vaso con agua del grifo y se lo bebe. Prueba el interruptor de la luz mientras mira la lámpara. Funciona bien. Luego, mueve lentamente el vaso sobre la encimera, escuchando el sonido que hace. Se toma el pulso mirando el reloj durante 15 segundos. Multiplica 26 por 4. Mañana contará 29. Una vez un poco más calmada, mira por el ventanal. Suenan pájaros afuera, apagados por los cristales cerrados. Sin razón le viene a la cabeza un verso inventado. Cantan pájaros, resuenan tempestades. Son las 7.26. No desayuna. Se alisa la falda. Abre la puerta para ir al trabajo, cierra, se va.
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Tiomnaya Noch, Temnaya Noch - Mark Bernes
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Mientras, unas cuantas gotas se deslizan por el cuello hasta su pecho. Con ello le viene un escalofrío. Le entra también agua en un ojo, que aún debe tener un poco de champú porque empieza a escocerle también, y en segundos, unas cuantas lágrimas salen de sus ojos. Las contiene apretando los párpados. Se toma el pulso poniendo la mano sobre el pecho. Le va ligeramente rápido. Piensa en calcularlo exactamente con el reloj de la cocina, pero no tiene ganas de quedarse 15 segundos contando.
Al salir del baño se da con el codo en el marco de la puerta y suelta un alarido. Vuelve a su cuarto donde intenta buscar unos calcetines más pequeños, pero los que encuentra siguen rozándole la picadura. Son las 7.10. Se cambia de ropa sin pensar demasiado. Se da cuenta de que no puede pensar ni concentrarse demasiado en nada. Deja la ropa con la que ha dormido sobre la cama. Debajo de la cama está la ropa de anteanoche, así que se agacha y la pone encima también. La esquina de su cuarto donde reposa el bajo, que hace meses que no toca, tiene mil cortecitos, y parece llora. Le llega un mensaje publicitario de su compañía telefónica. Vuelve a bloquear su móvil.
Da pasos hasta su amplio e iluminado comedor. Le echa de comer a su tortuga, a la que nunca ha puesto nombre. Quita el disco de su equipo de música, para guardarlo en la caja. La cierra y la devuelve a su sitio. Piensa en poner alguna canción, pero le costaría demasiado, y sólo quiere hacer tiempo. Se echa en el sofá y se queda observando su respiración. Mira sus pechos subir y bajar. Espera sentada a la hora de irse, y piensa que debería poner el despertador 10 minutos más tarde. Se da cuenta de que no puede pensar muy bien. Antes ya había pensado eso. El tobillo le pica mucho, vuelve a rascárselo.
Vuelve al cuarto, donde ve un mosquito más grande de lo normal posado sobre la pared. Ana sonríe súbitamente. Coge un libro de la estantería y prepara bien su golpe, intentando poner el libro cerca. Pero al dar el golpe, el mosquito escapara por un costado, y vuela hasta el techo.
- DIOS! – grita, tan alto que la han escuchado varios pisos arriba. Mañana un vecino le regañará por ello, y ella pedirá perdón sin saber qué excusa poner, puesto que le cuesta tanto pensar.
Vuelve al comedor, mira su reloj y son las 7.20. Intenta enchufar la televisión, pero no funciona el mando. Prueba el botón del aparato. Aprieta y aprieta y aprieta el botón varias veces, apretando con fuerza el pulgar hacia dentro. Pero sigue sin funcionar. Golpea el mando en la pantalla y lo deja caer. Se echa a llorar en el sofá, y se recuerda a sí misma a un cuadro famoso que vio hace mucho tiempo. Intenta limpiarse las lágrimas, pero escucharse a sí misma llorar y aspirar le conmueve y llora aún más. Se da cuenta de que la televisión estaba desenchufada. La había desenchufado ella misma hacía un par de días. Se seca las lágrimas con la manga de la camisa e intenta no pensar en nada.
Va a la cocina, donde llena un vaso con agua del grifo y se lo bebe. Prueba el interruptor de la luz mientras mira la lámpara. Funciona bien. Luego, mueve lentamente el vaso sobre la encimera, escuchando el sonido que hace. Se toma el pulso mirando el reloj durante 15 segundos. Multiplica 26 por 4. Mañana contará 29. Una vez un poco más calmada, mira por el ventanal. Suenan pájaros afuera, apagados por los cristales cerrados. Sin razón le viene a la cabeza un verso inventado. Cantan pájaros, resuenan tempestades. Son las 7.26. No desayuna. Se alisa la falda. Abre la puerta para ir al trabajo, cierra, se va.
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lunes, 12 de septiembre de 2011
Calcetines
He bebido un poco. Supongo que será eso. Siempre digo que estoy confundida o algo así, novedad. No, pero ha sido una noche muy rara, claro, ya casi termina el curso y pensar en que no nos vamos a ver más y todo. Sí, y es demencial que hubiesen conseguido meter alcohol el primer día así tan descarado. Sería raro que nos hubiesen registrado las mochilas, pero de todas maneras creo que se hacen los despistados y saben que ya somos mayores. Y el momento ha sido por todos estos días también. Sí, todos estos días cuando nos cruzábamos, debe ser casualidad, digo yo, no creo que yo haya mirado ahí, a posta, a las tetas. Ais no. El sinquerer de los cruces de puertas, el pasatú y el no tú y su cara mirando al suelo al pasar delante de mí. Fue mucha casualidad que nos cruzáramos tanto. Pero claro, y si fue… no, es una tontería. Que yo me moviera tanto adentro afuera, cuando estaba inquieta de no encontrarla y a ella le ocurriese lo mismo. Pero tanto como gustarme, no…no, creo, no veo por qué. Estoy tan bien con ella, claro, pero… es que era lo imprevisto del choque, parecía que cuando se echaba hacia atrás se le hacían más grandes, pero y ella parecía que a veces tocaba un poco mi brazo. Y esa piel tan bonita y suave, estoy segura de que si mirasen las dos al microscopio verían que la nuestra es diferente. Como con cristalitos muy finos, yo lo he visto. Sí. Tuvo que empezar con algo. El primer día no fue nada, pero también fue casualidad que nos pusieran juntas y los grupos de tres. Que Sara no me molesta, si hasta es un poco mona. Pero no, no, ella no es lo mismo ni de lejos. Anna, Anna. Como si no hubiera otro nombre. Tan blanco por los lados, como el chocolate blanco, y galleta por dentro. Sandra, Sandra, qué glotona eres. Pero es verdad, es verdad. Y aquí no podía hacer eso. Cuando llegue a casa no sé qué haré. Debería pensar sobre todo esto. Y sobre eso también. Sí, sobre todo un poco. ¿Sobretodo, un poco? Bah. Y ella habla tan bien, sí. Dios, amo cuando dice lo de Eso es! Estaba siempre diciéndolo cuando yo contaba algo. Me gustaría tanto estar en un sitio con hierba con ella. Estar tumbada y escucharla hablar. Un poco como estos días. Parecería una cita. Ahora está muy de moda en América lo de las citas en Internet, no es de fracasados ni nada. Y poner soy lesbiana. No, eso no. Agh, qué lío. Han sido los días estos, que han sido rarísimos. Pero a ver, lo de los días… ¿qué pasó el primero? Sí, que nos pusimos en los cuartos y vimos un poco el lugar. Y por la noche, bueno que no era ni noche, bebimos. Aquí ha sido día sí día también jaja. Ella cerveza. Ais, es asquerosa. A mí en realidad no me gusta el sabor, pero me trastoca un poco y eso está bien. Aiss, y qué mona cuando dio un trago, y se limpió con esto de la muñeca…la parte de dentro… a saber cómo se llama. No nos enseñan esas cosas útiles en clase, jaja. Y la sexóloga que nos enviaron, por favor, y todos babeando con lo tonta que era. Luego el día entero con los bromas sobre que si ellos querían probar el condón con ella y nosequé, por favor ¿No se les ocurre nada mejor? Y por favor, si ellos excitándose es la cosa más simple que hay. Si ella me dejara…Ais, no. A saber con qué chicos ha estado. Porque sé de aquel Adrián, que dentro de los tontos de su grupo no era tanto, pero…igual eran demasiado jóvenes. But we were much too young. Now I’m looking for you. Or anyone like you. Hace tanto que no la escucho. Aunque de aquí a que llegue a casa se me va a olvidar. Me lo apuntaré. No importa. El segundo día…Hicimos lo del rafting y lo de tirarnos pero no fue con ella aunque fue divertido también. Ni que no me fuese a divertir sin ella. Anna, Anna. Si dijésemos los nombres de las personas todo el rato sería un lío. Y la excursión a donde nacía el río, sí, por la tarde. Lo que no nos dejaron bañarnos porque había una infección o no sé que dijeron. Ojalá hubiera un piscina, para los ratos muertos que hemos pasado. Si bueno, y por ella, ya. Yo ya la había visto, pues en los vestuarios supongo, y la había visto del todo, pero no era nada. Jij bueno, aún me queda un poco de memoria. Siempre tenía ese como pasar los brazos por delante para taparse pero sin bajar la espalda. Y cuando se ponía ya las medias con todo lo demás puesto aún seguía acurrucándose tanto. Ay Dios. Quiero abrazarla ya mismo. Lo de esta noche ha sido demasiado. Pf, a ver el corazón. Si aún lo tengo un poco así. Y pensar que está encima ahora mismo. Las dos se duermen enseguida. Yo que me tiro así con los ojos abiertos mirando el techo todo el rato. Tengo que aclararme hoy sí, o sí, vamos tontita. Sí, ehm… El cuarto día…. No, no, el tercero…. Ais. Está bien esto de recordar y hacer memoria de todo y no sé cuánto recordaré de aquí a un año. Quiero decir, hasta que no me he puesto a pensarlo no me he dado cuenta bien de lo bonitos que han sido estos días. Supongo que es lo que nos pasa a las personas. Recordar como puedo recordar de mi infancia y así. Y cuando pase el verano. Cuando vuelva a casa…sí, eso, queda nada y no sé qué voy a hacer. Qué mal. Llenar el tiempo en la habitación. Las chicas se van y es todo tan triste. Y ya nadie escribe en los blogs. Ya ves tú, qué verano. Me reía de las historias de ahporquétesigoqueriendo de los blogs, pero ahora las echo de menos. Espera que no me lea alguno del italiano ese. Moccia. Suena a frapuccino. Starbucks. Ingleses. Ella tiene la carita como inglesa sí sí. Bueno inglesa, francesa, sí. Ella estuvo hablando de Francia y lo blanquitos y delicados que son los franceses y francesas y casi le digo que ella era así. Estuve a puntísimo de decírselo. Como a algunas chicas no les gusta estar blanquitas, no sé, pero ella…jopé. Y eso, sí, que me puedo aburrir mucho en verano. Ella no se sé si se va. Claro es que no la conozco. En clase habríamos hablado como dos veces. Pero imagina que salimos o así. Sería rarísimo. Aunque con los chicos también, qué puñetas. A Marta le pasó que el chico aquel que la miraba le creía superinteresante y cuando quedaron casi no sabía ni hablar. No la conozco, no la conozco. Que sí Sandra, que han sido los días, que tú eres perfectamente normal. No sé a qué viene eso. Estos días, estos días. Pero estoy aquí y es casi el último día. Y lo de esta noche, qué mal. Me he puesto nerviosísima. Todo de pensar que tengo todo el tiempo del mundo para pensar lo que hago, y no, sólo es una semana y sólo me he dedicado a…veamos, mejor sigo, sí. No entiendo. Tuvo que haber un momento donde me empecé a fijar, ¿no? ¿En esos días no fue? Luego puede, no sé. A ver. El cuarto y el quinto que fueron… ¿Lo del Paintball iba antes? Sí, claro, y luego otra caminata de esas. Me hubiera perdido yo por ahí. Pues hubo uno de esos días que creo que no la vi casi. En la caminata estaba lejos, y el día siguiente no hicimos nada y… dios, los cruces de puertas, fueron sobretodo entonces, sí. Aquello es que era demasiado. ¿O venía de antes? Vale, pero una cosa clara: ella podría gustarme, pero…el hecho en sí…que no, que han sido días muy raros. Además las hormonas seguro que lo hacen todo más un lío. Seguro que todos tenemos un poco de bisexuales. ¿No había un estudio sobre eso? Yo no diría que es por probar, como lascivo así. No, es ella sí. Eso sí es seguro. Dios, pero cómo puede ser tan mona, argh. Cuando está leyendo ¿Te imaginas? Poder quitarle las gafas, bueno quitárselas no, pedirle si puedo limpiárselas porque están sucias y entonces cerca decirle que es guapísima y darle un beso. I kissed a girl and I liked it. ¿Y cómo lo haría? Yo, Dios que pervertida. Jij bueno. Pero no sé, supongo que primero quitaría la camisa y el sujetador. Pero despacio, ves, eso ellos no lo entienden. Y pondría la cabeza con mi pelo por toda ella y me quedaría un rato así si me dejase. Si por mí fuese, ella podría lanzarse encima de mí y sujetarme las muñecas así encima de la cabeza y que me besase como loca. Ay Dios mío. En realidad sí me gustaría un poco así, ella encima sonriendo y sin aliento. A cualquier otra no, pero a ella le dejaría que me las estrujase como quisiese. Que me besase así con pausas largas. Y ver qué cara pone, Dios, me moriría de ganas solo de verlo. Ay Dios qué pervertida. Vale, ya, ya, me centro un poco y así a ver si… En fin, toda la semana han sido cosas así, en realidad no veo qué sentido tiene ponerme a sacarlas una por una para ver si ha sido por algo. Quiero decir, si ahora podría cogerla de la muñeca y despertarla y…¿y qué? Si por mí fuera, claro. Lo voy a estropear, siempre lo estropeo todo, tonta, tonta, tonta. Todo ha sido el tercer, el cuarto, el quinto día, y todo así. Yo iba detrás de ella y no sé si aposta o…estoy hecha un lío. Casi a estas alturas no sé nada. Bueno pero lo de esta noche ha sido demasiado. Debe ser la séptima o cómo. Trasnochando pierdo la cuenta de los días. Bueno, supongo que igual con todo eso sí que he tenido razones para estar nerviosa. Tanto como nerviosa. Bueno ha sido horrible aunque cuando ha pasado todo se ha vuelto de golpe tan dulce que he llorado aún más. Hasta ahora me sienta mal. Antes era el juego aquel que hicimos que era una historia de miedo con los monitores no allí por donde empieza el monte. Y luego hicimos las hogueras entre todos, sí. Entonces estaba bien más o menos, toda la parte de la cena y beber sentados. Pero no sé qué ha pasado que yo ya llevaba un rato así callada pensando, y a ella le daba la luz del fuego y estaba muy bonita, y han empezado los fuegos artificiales, y con el ruido y la luz ha sido pensar mucho de golpe aunque sin usar palabras, y me eché a llorar. De veras no he llorado tanto desde hacía años, y ella ha venido enseguida y me ha abrazado mientras preguntaba qué me pasaba y quétepasa quétepasa abrazándome se la veía así de preocupada por mí que me he puesto a llorar aún más. Y no sé ni que he dicho para inventarme. Es todo un lío tan grande, maldita sea. Si aún me dará ahora, sí. Y aún cuando ya estaba un poco mejor ha venido y me ha dejado el Ipod, diciendo que podía escucharle las canciones suaves y tenía las canciones suaves en una carpeta. Dios, esa sonrisa. Mira, si no llego a hacer nada, seguro porque soy tan tonta, da igual porque siempre me acordaré de esa sonrisa. Juro que me acordaré siempre. Dios, me va a dar otra vez. No, no, tonta. Si me asomo un poco al balcón igual con el vientecillo se me pasa. Lo raro es que ha habido nubes muchos días y luego nada. Oh, y me lo había dejado por aquí. Dónde está, me lo había dejado por si acaso. ¿En la mesita no? Oh, sí, aquí. Es tan dulce. Las canciones cuando lo de la hoguera no las había escuchado nunca y eran todas tan bonitas. Ay, que tropiezo. Sentada aquí bien, sí. Creo que ya he pensado suficiente hoy, ¿no? Si tuviéramos un botón para desconectarnos así sin más. Lo malo es que me vuelva el sueño, yo que me desvelo enseguida. Qué vientecillo, me gusta cuando me arrastra el pelo así por el cuello. Sí, la verdad es que ahora mucho mejor. Cómo podría ponerme ahora a escuchar música, no no. Mañana escucharé un poco más, no pasa nada. La verdad es que nunca he visto un grillo, tanto que suenan. Mmm. Sí, me está dando un poco de sueño, menos mal. Claro, me exprimo tanto la cabeza. Tan lista que eres Sandra, tan lissssssta. Ais. Qué días, eh. Para lo poco que somos. Si casi ayer fue principio de curso, y flus, final. Qué mal. No quiero tener 20 o 30 y ver que no he hecho nada. Sólo quiero divertirme un poco. Y estoy aquí, es esta noche, ¿no? Quiero decir, no tengo ni 20 ni 30, tengo 15 y… pero aún así da tanto miedo equivocarse. Mmm. Todos los bichos estos de campo. Bishos. De pequeños nos vistieron de mariquita con una especie de bolsas de basura con lunares, jaja. Qué mal. Los grillos chirriaban más cuando hacía calor ¿no? Pues tampoco hace tanta. Es el vientecillo, sí. Creo que debería entrar ya, a ver si con el frío me da algo. Eso diría mamá, sí. Y mírala. Mírala, mírala. De arriba abajo, es como… las piernas, y la carita, y los pies con los calcetines de rayas de colores frotándose los dos. Me gustaría tanto. Estoy temblando creo que sólo de verla respirar. No puedo, no puedo. Qué se supone que he de hacer, despertarla y decir. Eis hola me he puesto ha pensar que tanto que he venido a decirte hola y lo bonita que eres. No puede ser así. No, pero que no puedo dormir y que si quiere hablar un rato. Pero decirle algo de eso que va, imposible. Ya. Pues como se despierte Sara también y pregunte que pasa, je. No, pero ella ni siquiera se ha interesado cuando lo de esta noche. No importa, supongo que esa suerte que tiene. Mira, mejor mañana. Debería pensar mañana lo que hago, sí o sí. De veras, sí. Sí, aquí. Tú sí me quieres almohadita. Así voy a terminar a este paso. Abrázame. Buf, no tenía tanto sueño desde hacía meses. Con suerte mañana ella me despertará. No sé si sería el momento. Creo que cuando vea su cara lo sabré. No sé. Me gusta. Dios me gusta tanto. No quiero que se vaya no Dios no.
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sábado, 3 de septiembre de 2011
Poder dormir
Matías no puede dormir. No puede. Son las 11 de la noche y da otra vuelta en su cama, la número veinte, la número treinta, quién sabe. Prueba a pasar un brazo por encima de la sábana, otro por debajo, luego bajo la almohada… pero no sirve de mucho. Tiene miedo al hecho de no tener sueño, a pesar de que, tal vez extraño para su edad, no cree para nada en monstruos o brujas. En esas cosas dejó de pensar hace tiempo. Tiene que ver con su padre. En la planta de abajo su padre mira el fútbol, que sólo es un pretexto para acompañarse de cerveza o vino, de los cuales bebe más que cualquier otra bebida, diariamente. De hecho hacía mucho que no le veía alegrarse por el fútbol, sólo muy lejanamente.
Piensa que su padre pronto dejará de beber. Hace ya tres años que ella ha muerto, aunque eso es mucho tiempo. Imaginaba que se acabaría aburriendo, que un vicio o lo que fuese no podía substituir a una persona, y mucho menos como su madre. Pero también era consciente de que sólo es un niño, de que en realidad no sabe qué es el alcohol como no entiende aún ciertas formas de amor. Resiguiendo los pasos de su memoria, no encuentra desde cuándo le ocurre, no sabe si hace más de un año o dos, que según meses piensa Pronto parará, y según meses lo olvida.
Enredado en sus pensamientos se da cuenta de que lleva dos cuartos de hora intentando dormir, lo cuál lo pone mucho más nervioso. Y piensa “Duérmete, duérmete, duérmete”. Da otra vuelta. Estar pensando en ello le hace siempre muy difícil dormirse. Y es que a su padre… no le gusta que él esté despierto por la noche. Aunque esté metido en la cama, siempre termina sabiendo si lo está o no.
A veces soñaba que ella vivía. Soñaba que había una explicación que en el sueño tenía lógica. Que estaba de viaje. Que se habían equivocado y era otra, que sólo estaba en el hospital y ya se había recuperado. Y la sensación le duraba incluso segundos después de despertar, antes de que todo volviera a su sitio.
En casa no hay fotos de ella. Recordaba a su padre rompiéndolas todas en cuatro trozos iguales, haciendo un montón, para terminar tirándolas a la basura. Recordar a veces le ayuda a calmarse, otras no. Aunque era pequeño entonces, recordar a su madre, intentar que no se pierda lo poco que queda en su cabeza de ella, es lo que más le ayuda.
Le es curioso como la memoria se deshace con suavidad. Lo primero que olvidó fue la nariz, que no era nada especial, ni grande ni pequeña, y toda esa zona entre los ojos y la boca. Era una boca de labios pequeños, que visualiza aún bastante bien. Y cómo hablaba; cuando hablaba era como que todo iba un poco más despacio. Los ojos no. Recordaba algunas escenas de su madre mirándole, pero no recuerda ni la forma ni el color de los ojos. Lo que más le queda es el largo cabello, y ni siquiera sabe bien si era amarillo o naranja. “Ah, y” –dice sin pensar, mientras gira sobre sí mismo otra vez. El calor de su pecho cuando le abrazaba, como una caliente esfera de color rojo. Eso era lo que más recordaba.
“Por favor, quiero dormir, quiero dormir.” Da otra vuelta.
Abre los ojos y ve la luna, blanca, que a menudo asoma por su ventana. Se siente acompañado, aliviado. Uno de sus primeros recuerdos es precisamente haberla mirado mientras esperaba con su madre a que un coche pasara. Fue un flash, tal vez ni sabía la palabra luna para entonces, pero quedó prendado para siempre. Le gusta comprobar las fases según pasan las noches. Los cambios de posición, y de color. A veces blanca y otras amarilla. Y ve en ella algo terrible, como algo dicho sin palabras. Lo ve en su capacidad para manchar toda su habitación, y toda la ciudad. De hecho la cama está muy cerca del balcón, dejando sólo sitio para la mesa; pero los dos muebles juntos ocupan la mitad del espacio de cuarto más cercana a él, como preparados para huir o caer en cualquier instante.
Inevitablemente su cabeza es un torbellino, y le ha parecido escuchar… Le ha parecido escuchar que su padre bajaba un poco el volumen. Matías se estremece, porque sabe que él nunca baja el volumen por no molestar. Quiere desechar ese tipo de pensamientos y concentrarse en dormir. Pero se choca contra el mismo muro desde hace tanto; no puede, y cada noche le parece que nunca más va a poder dormirse. Que a su cuerpo se le ha roto algo.
El primer peldaño siempre cruje. El séptimo también, pero no lo ha escuchado aún. “No por favor. No.” Hace un absurdo esfuerzo por dormirse en esos segundos, intentando respirar y pensar sólo en su respiración, pero no puede, pues sus pensamientos chillan cuando escucha el séptimo peldaño crujir.
Entonces se escucha el crujido de la puerta de la habitación abrirse.
Matías no sabe fingir que duerme. Lo ha intentado duramente en los últimos meses, viendo difícil que la rutina de su padre cambiase. Da unos pasos lentos y acerca su cara a la del chico, que intenta respirar pausadamente, pero está tiritando. Puede captar el olor del vino, tan violáceo, como una nube cálida que choca en su cara. Entonces le coge del cuello, haciendo fuerza contra el colchón.
- Te gusta llevarme la contraria eh?
Había aprendido que lo mejor era no decir nada. No valía explicarle que lo intentaba, que no quería hacer nada malo.
- Tú no sabes nada. Tú no sabes nada.
Cogiendo el pelo de Matías, movió a un lado y otro su cabeza mientras él cerraba los ojos fuertemente para tratar de no hacer nada que lo empeorase todo. Justo cuando empiezan a venirle náuseas por las sacudidas, para, y la respiración de los dos es igual de fuerte y entrecortada, a pesar de que Matías sigue sin moverse ni abrir los ojos.
Escucha un golpe seco de algo contra la mesa. Su padre da unos cuantos pasos más, tan lentos o más que los anteriores, tanto que duda si va a caerse de un momento a otro. Mientras, Matías lucha en su interior por no hacer el más mínimo ruido, hasta que él sale del cuarto, y escucha crujir el séptimo y el primer escalón.
Matías se queda tocándose el pelo, dolorido. Odia con todas sus fuerzas tener el pelo negro y desastrado como su padre, y casi ha sentido el impulso de tirarse él mismo de sus mechones. El corazón le va terriblemente rápido. Se reincorpora sobre el respaldo de la cama. No tiene absolutamente nada de sueño, ya casi le da lo mismo. Y al entreabrir los ojos ve entre sus párpados trazos de luna. Al abrirlos del todo, nota que tenía lágrimas a medio caer. Y refulgen en su vista, el blanco de la luna, y también, al brillo de esta, el morado de una botella de vino a medio acabar, dejada por su padre en la mesa de su cuarto.
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Gradación cromática
Luna [Blanco/Amarillo]
Madre[Amarillo/Naranja/Rojo]
Padre[Violeta/Negro]
Luna [Blanco/Amarillo]
Madre[Amarillo/Naranja/Rojo]
Padre[Violeta/Negro]
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